Pour simplifier ce système repose sur :
- un recueil des effets observés, basé essentiellement sur la notification par les professionnels de santé, les patients et...les entreprises du médicament (labo).
- la mise en place de plans de gestion des risques
Certaines propositions de la commission européenne relatives à la Pharmacovigilance ne sont pas en faveur de la sécurité des patients notamment la fin du financement public des systèmes de pharmacovigilance par les états membres mettant ainsi en péril l'indépendance de ces systèmes vis à vis des firmes phamaceutiques, l'enregistrement et le codage des effets indésirables par les firmes pharmaceutiques dans la base de données européenne Eudravigilance avec un risque d'impartialité.
Quant aux fameux plans de gestion des risques censés garantir une sécurité minimum des patients, ce ne sont malheureusement qu'un prétexte pour obtenir des AMM trop précocemment sous couvert de la réalisation de ces PGR. Surtout quand ces PGR sont totalement "pilotés" par les firmes.
Encore beaucoup "d'efforts" à faire de la part des autorités publiques afin de garantir la sécurité des patients : soustraire les différentes agences du médicament de l'influence des firmes pharmaceutiques en rendant la déclaration des conflits d'intérêts obligatoire et publique, reprendre en main la Base Eudravigilance, affranchir les centres de pharmacovigilance des financements des firmes...
A suivre....
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