mardi 22 mars 2011

thé à la menthe et biscuits jamaïquains à la noix de coco


Aujourd'hui, il fait très très beau, une envie irrésistible d'un thé mais avec un retour aux sources :
Un thé à la menthe!

De façon générale, je ne suis pas une grande fan du thé à la menthe mais en boire constitue pour moi un retour...avec des souvenirs heureux en compagnie de ma mère ou de la famille au complet devant un patriarche qui prépare le thé en nous racontant des anecdotes. Des gestes calmes, précis prenant le temps de goûter, rectifier.

Une parenthèse de calme et de "communion" avec les siens.

Le thé à la menthe, c'est également des moments en tête à tête avec ma mère avec un simple plateau, deux verres, une petite théière et quelques gâteaux et de longues lonnnngues discussions.

Le thé à la menthe, c'est également le premier geste de bienvenue à la destination des invités ou des personnes de passage.

Pour mon thé à la menthe "solitaire" d'aujourd'hui, j'ai utilisé un gunpowder (thé vert chinois utilisé par les marocains pour la préparation du thé à la menthe) et une menthe achetée qui m'a déçu : je préfère la menthe du jardin mais il n'y en a pas encore.

En hiver, j'ajoute de la verveine et de l'absinthe.
Il existe aussi des thés préparés avec la menthe bien sûr et d'autres plantes : thym, sauge, menthe sauvage (qui a un goût de peppermint), basilic.......on est loin du simple thé à la menthe connu en France!

J'ai accompagné mon thé de biscuits jamaïquains à la noix de coco et noix de muscade : un vrai délice!


Biscuits jamaïcains à la noix de coco et noix de muscade :
Pour 18 biscuits de 5cm de large et qq autres plus petits
  • 140 g de farine
  • 200 g de sucre en poudre (j'ai utilisé 150 g)
  • 80 g de noix de coco râpée
  • 1/2 CC de noix de muscade fraîchement râpée
  • 1/4 CC de bicarbonate de soude
  • 1/4 CC de gros sel (j'utilise celui de guérande)
  • Du sucre cristallisé pour saupoudrer (j'utilise du sucre roux à gros grains)
Préparation :
  • Faire griller (légèrement) la noix de coco : au four à 160°C pendant 6 à 7 min
  •  Mélanger ensuite tous les ingrédients (sauf le sucre roux) et ajouter quelques CS d'eau pour faire une pâte (j'ai utilisé pour ma part 5 CS), former un rectangle, envelopper le dans un film transparent et mettre au frais
  • Préchauffer le four à 190°C (chez moi 180°C), reprendre la pâte, l'aplatir entre deux films plastiques en 3 mm d'épaisseur et la remettre au frais
  • Ensuite, à l'aide d'un emporte pièce (ou d'un verre), découper des ronds
  • placer les biscuits sur une plaque à pâtisserie (éventuellement recouverte de papier sulfurisé), badigeonner le dessus avec un peu d'eau et saupoudrer de sucre roux (ou cristallisé)
  • faire cuire pendant 11 min (chez moi 12 min)
C'est une recette que je ferai souvent!

Source recette : "Biscuits, sablés, cookies" de Martha Stewart.

vendredi 18 mars 2011

Su Hong entre fève Tonka et chocolat



Le Su Hong.
Qu'est ce qu'il est bon ce thé! un thé rouge entrée de gamme de la M3T pourtant.


Les feuilles sèches sont torsadées offrant d'ors et déjà au nez une odeur de cacao bien marquée.
Après infusion en théière de porcelaine de 40cl à 90-95°C pendant 5 min, la liqueur est rouge ambrée avec une saveur de cacao et une très belle rondeur, épicée et légérement miellée.

Les feuilles infusées :

Un premier accord instinctif s'est imposé avec un mini cake au chocolat que j'ai aromatisé à la fleur d'oranger, la saveur de l'eau d'oranger s'est d'ailleurs retrouvée sublimée par le Su hong et vice versa...

Le 2ème accord, c'était un peu plus compliqué puisque je suis partie de la fève tonka (offerte par une amie) en essayant de lui trouver un accord thé.
La fève Tonka est une épice originaire du Venezuela (c'est une graine), utilisée depuis longtemps par les parfumeurs. Très riche en coumarine, elle est à utiliser à petite dose, râpée à la dernière minute.
Elle a un arôme de vanille et chocolat et présente une saveur épicée et fumée. Je l'ai utilisé pour parfumer des mini madeleines de base afin de ne pas "embrouiller" les saveurs.



Mini cakes au chocolat :





Pour 30 mini cakes

  • 3 oeufs
  • 35 g de chocolat 70%
  • 60 g de beurre
  • 50 g de miel d'accacia (car neutre)
  • 85 g de sucre en poudre
  • 50 g de poudre d'amandes
  • 80 g de farine
  • 5 g de levure chimique
  • 15 g de cacao non sucré
  • 80 g de crème liquide
  • 35 g d'eau de fleur d'oranger

Préparation :
  1. faire fondre le beurre+chocolat au bain marie ou au micro ondes à 500W
  2. mélanger les oeufs, sucre et miel (bien aérer) 
  3. ajouter farine, levure, cacao et crème
  4. ensuite le beurre/chocolat et eau de fleur d'oranger
  5. Mettre à cuire à 150°C pendant 23 min

Note : j'ai utilisé une plaque de mini muffins. Pour un plus grand moule à cake, il faut doubler les doses et augmenter le temps de cuisson (40')



Mini madeleines à la fève tonka :



Pour 28 mini madeleines
  • 2 oeufs
  • 100 g de farine
  • 5 g de levure chimique (1cc)
  • 100 g de sucre en poudre
  • 100 g de beurre
  • fève tonka
Préparation :
  1. bien battre les oeufs et le sucre (jusqu'à blanchissement du mélange)
  2. ajouter la farine et laisser reposer une dizaine de minutes voire plus
  3. faire fondre le beurre, laisser refroidir et l'ajouter au mélange précédent
  4. ajouter un peu de fève tonka (en râpant à la dernière minute)
  5. mettre au frais pendant quelques heures (c'est important pour obtenir la "bosse" typique des madeleines)
  6. garnir les moules et mettre à cuire à 200°C pendant 12 min


Le thé est de chez la M3T
La recette du cake au chocolat est tirée de "l'encyclopédie du chocolat" mais adaptée (j'ai remplacé le rhum par la fleur d'oranger)

jeudi 17 mars 2011

Tie guan yin et kipferl vanille


Le Tie Guan Yin est un Wu long que j'aime beaucoup, c'est un thé qui se boit facilement autant en hiver qu'en été. J'en ai déjà parlé ici.

Cette fois ci, j'ai testé une association avec du sucré : des petits gâteaux ultra fondants à la vanille ou Kipferl à la vanille.
Cette association "coule" presque de source! le côté floral du TGY est toujours là mais le côté fruité ressort bien avec la vanille.

Ingrédients :
Pour 40 biscuits


  • 1 gousse de vanille
  • 35 g de sucre en poudre
  • 120 g de beurre mou
  • 140 g de farine
  • 60 g d'amandes en poudre
  • 1/2 cc de vanille liquide
  • pour la finition du sucre glace et de la vanille.

Préparation :

Mixer le sucre en poudre et la gousse de vanille, ajouter le beurre mou, la farine, la poudre d'amandes et la vanille liquide, travailler le mélange et faire une boule, diviser la en 4 pâtons et façonner 4 batonnets.


Découper en tronçons, placer les sur une plaque et faire cuire à 170°C pendant 15 min.


Laisser refroidir et enrober dans du sucre glace vanillé.



Source recette : "Pâtisserie" de C.Felder

La pollution des eaux par les médicaments

Il y a quelque temps, j'ai eu une discussion "furtive" avec mon frère qui m'assurait que l'eau potable de Rennes était "contaminée" par des oestrogènes résultant des contraceptifs. Au delà de l'aspect anecdotique de cette discussion (je ne porte pas de jugement sur la qualité de l'eau potable rennaise puisque je n'ai pas d'éléments probants qui me permettent d'affirmer un avis sur la question), j'ai souhaité rédiger un article simple sur la contamination des eaux par les médicaments de façon générale.
Des milliers de tonnes de substances pharmaceutiques à usage humain ou vétérinaire sont utilisés chaque année de part le monde et se retrouvent rejetés d'une façon ou d'une autre dans l'environnement aquatique :
  • Ces substances sont métabolisées totalement ou partiellement par l'organisme et ensuite éliminées par voie fécale ou urinaire se retrouvant ainsi dans les réseaux d'assainissement ou directement dans les eaux de surface ou souterraines sans traitement préalable.

  • s'ajoute à ceci les médicaments non utilisées et jetés dans les toilettes ou la poubelle.

  • L'épandage des boues d'épuration (résidus des stations d'épuration) qui peuvent contenir un certain nombre de résidus de médicaments, surtout s'ils sont lipophiles

  • manque d'efficacité de nombreuses stations d'épuration pour éliminer les médicaments : L'épuration des eaux se fait en plusieurs étapes ; un prétraitement élimine les polluants les plus grossiers (cailloux...). un traitement primaire permet de supprimer des matières en suspension par simple décantation. un traitement secondaire qui est essentiellement biologique (dégradation des polluants organiques par la flore intestinale présente dans les matières fécales déversées et par des bactéries présentes dans l'eau). De nombreuses stations s'arrêtent à ce stade...Il existe ensuite un traitement tertiaire dans certaines zones pour éliminer l'azote et le phosphore. La suppression de micropolluants (médicaments) nécessitent un traitement quaternaire. Les eaux épurées sont rejetées dans les eaux de surface, parfois elles sont utilisées pour l'irrigation agricole, l'arrosage en milieu urbain ou partent recharger les nappes souterraines.  

Il y a ainsi plusieurs voies d'accès des médicaments et de leurs métabolites vers les eaux de surface et les eaux souterraines utilisées pour l'alimentation en eau potable.

En début des années 2000, trois projets européens ont vu le jour (Eravmis, Rempharmawater et poseidon) afin d'évaluer les risques de toxicité des principales molécules présentes dans les rejets d'origine médicamenteuse et de proposer des solutions.

"Eravmis" s'est intéressé à l'impact des antibiotiques utilisés en médecine vétérinaire sur un certain nombre d'organismes aquatiques (algues, bactéries, plantes, vers...). Les premiers résultats rassurants ne sont pas concluants dans la mesure où la période d'évaluation est très courte (3 semaines) par rapport à la rémanence importante de certaines substances dans l'environnement. d'autre part les concentrations des substances dans les sites étudiés ne sont pas importantes par rapport à certaines zones d'usage intensif et/ou continuel des antibiotiques "vétérinaires".

Le projet "Rempharmwater" s'intéressait à l'impact d'un certain nombre de médicaments à usage humain retrouvés à la sortie des stations d'épuration. Dans ce cadre, un recensement (en France, Suisse, Grèce et Italie) a retrouvé 26 substances pharmaceutiques, les chercheurs se sont intéressés à la demie vie de 6 molécules (temps nécessaire à ce que la moitié des molécules se désagrègent naturellement), les résultats sont préoccupants : certaines molécules mettent jusqu'à 5 ans pour s'éliminer de moitié.

Le projet "poséidon" s'est intéressé aux techniques de traitement des eaux. Il a permis de montrer que l'élimination de certains résidus pharmaceutiques peu dégradables nécessitait des technologies efficaces mais coûteuses telles la filtration au charbon actif, l'ozonation, la nanofiltration.

Ces projets et d'autres études menées laissent encore plusieurs questions sans réponse satisfaisante notamment en ce qui concerne certaines classes médicamenteuses et leur impact réel sur les organismes aquatiques malgré les faibles concentrations retrouvées dans les effluents (par le biais d'un effet additif et d'une rémanence importante) :
  • les antibiotiques et leur éventuelle influence sur la flore bactérienne environnementale, l'inhibition de certaines bactéries des stations d'épuration qui participent au traitement biologique des eaux usées, augmentation de l'antibiorésistance...
  • les hormones et leur rôle de perturbateurs endocriniens (féminisation des poissons mâles)
  • les anticancéreux et leur effet mutagène   
Qu'en est-il de l'eau de boisson ? Seules quelques études ont révélé la présence occasionnelle de résidus de médicaments dans des échantillons d'eaux de boisson.
Des simulations de doses de certaines études ont conclu à l'absence de risque pour les humains au vu des très faibles concentrations mais ces études ne tiennent pas compte d'une possible action additive des mélanges de plusieurs substances, du potentiel allergisant.

En attendant l'amélioration des techniques de traitement des eaux, des mesures simples et efficaces visant à diminuer la pénétration des médicaments dans l'environnement aquatique peuvent être promues notamment le retour des médicaments non utilisés vers les pharmacies d'officine en vue de leur incinération.

Références : "la revue Prescrire"

samedi 12 mars 2011

Après midi détente

Un après midi comme j'aime en compagnie d'un bon livre, d'une bonne tasse de thé et de quelques gâteaux (je suis très raisonnable!)



Commençons d'abord par le livre : "le visiteur inattendu" d'Agatha Christie.
En fait, ce roman est tiré d'une pièce de théâtre écrite par la reine de l'intrigue et adaptée en roman par Charles Osborne.
L'intrigue tourne autour du meurtre d'un homme en fauteuil roulant dont le cadavre est découvert par un homme cherchant de l'aide après avoir percuté un arbre dans le brouillard.
Ce visiteur innatendu découvre donc le cadavre du mort et la femme de ce dernier à côté avec le revolver à la main. La femme avoue d'ailleurs le meurte et dépeint un mari tyrannique et odieux. L'homme décide de maquiller la scène du crime afin d'innocenter cette femme dont il tombe sous le charme et oriente les soupçons de façon à incriminer un canadien dont le petit garçon avait été écrasé deux ans auparavant par le "mort" ivre au volant de sa voiture.
On découvre tous les habitants de la maison qui ont tous un mobile de meurtre...et qui prennent comme confident ce visiteur inattendu.

Sans aucunement bouder le plaisir de la lecture d'un "A.Christie", ce roman est quand même déconcertant dans le sens où l'adaptation en roman reste très (trop) fidèle à la pièce de théâtre d'où des dialogues et des situations parfois bizarres.
Le roman se lit très très vite...


J'ai accompagné ma lecture de ce merveilleux zheng shan xiao zhong, d'un cookie (américain) et d'une barre aux céréales (anglaise) faits maison. (C'est drôle, Agatha Christie était moitié américaine, moitié anglaise)


Cookies ultrariches :
Pour 18 cookies





  • 115 g de beurre à température ambiante
  • 130 g de sucre muscovado (j'ai remplacé par 100 g de sucre roux)
  • 50 g de sucre en poudre (j'ai remplacé par 20 g de sucre blond)
  • 1 cc d'extrait naturel de vanille
  • 2 gros oeufs
  • 175 g de farine
  • 1/2 cc de gros sel
  • 1/2 cc de bicarbonate de soude
  • 170 g de pépites de chocolat
  • 140 g de raisins secs
  • 120 g de noix de pécan grossièrement hachées

Pour la préparation :

Préchauffer le four à 180°C (chez moi, 170°C en convection naturelle). Mélanger le beurre, les sucres dans un bol à vitesse moyenne pendant 3 min. Ajouter l'extrait de vanille et les oeufs et mélanger bien.






Tamiser la farine, le bicarbonate de soude au dessus du mélange. Ajouter le sel, les pépites de chocolat, les raisins secs et les noix de pécan.








Disposer des petits tas sur une plaque. Mettre à cuire 20 min (pour moi 15 min ont suffi).





Barres aux céréales (flapjack) :
Pour 10 Flapjack


  • 100 g de beurre
  • 75 g de sucre roux
  • 2 CS de miel d'acacia
  • 250 g de flocons d'avoine
Pour la préparation :

Préchauffer le four à 180°C.
Dans une casserole, faire fondre le beurre, le sucre et le miel.
Retirer la casserole du feu et ajouter les flocons, mélanger bien.
Verser le mélange dans un moule beurré de 23 cm de côté (pour ma part, j'ai utilisé des empreintes en silicone.
Tasser bien avec le dos d'un cueillère à soupe et enfourner pendant 12 min.


Laisser refroidir, démouler puis laver la plaque à empreintes, mettre à fondre un carré (ou 2 : c'est mieux!) de chocolat dans chaque empreinte en passant la plaque au four qq secondes.


Bien enduire (avec un pinceau) chaque empreinte du chocolat fondu et remettre les barres aux céréales en tassant bien.
Laisser refroidir à température ambiante, puis conditionner chaque barre dans du film transparent.
N.B. si c'est un moule qui est utilisé pour la cuisson : détailler les barres au couteau puis plonger une face dans du chocolat fondu.


La recette des cookies : "biscuits, sablés, cookies" de Martha Stewart.
La recette des flapjacks : "cookies, muffins et Co" de Pascale Weeks mais modifiée (ajout du chocolat).


jeudi 10 mars 2011

Shui Xian et cuisse de dinde caramélisée


Une association absolument convaincante : un shui xian et cette cuisse de dinde au miel, mélasse et sauce soja.

Le shui Xian ou fée de l'eau est un wu long très fermenté faisant partie de la sous famille "thé des rochers". Il provient de wuyi (province du Fujian).
Son nom (fée de l'eau symbolisant la fleur de narcisse) lui viendrait de la ville côtière d'où il partait pour l'exportation, Quanzhou, port d'échanges du Fujian à l'époque de la route de la soie, et réputé pour ses narcisses (Source : Thés et mets de L.Gautier)
Ses feuilles sèches sont longues, brunes et torsadées :


Après infusion de 5g dans une théière de 60cl à 95°C pendant 5 min, la liqueur obtenue est ambrée et offre des saveurs boisées et épicées, presque sucrées.


Les feuilles infusées :



C'est un thé charpenté qui nous a offert un accord parfait avec cette cuisse de dinde miellée et épicée au gingembre frais et au poivre de jamaïque.



  • Une cuisse de dinde
  • des raisins secs
  • des pommes de terre
  • une gousse d'ail
  • du gingembre frais râpé (selon goût)
  • 1 CS de moutarde
  • 4 CS de sauce soja
  • 1 CS de miel d'acacia
  • 1 CS de mélasse
  • poivre de jamaïque
  • sel (un peu car la sauce soja est salée!)
  • 1 CS d'huile d'olive
Préparation :
  • débarrasser la cuisse de sa peau
  • faire une marinade avec tous les ingrédients sauf l'huile d'olive et enduire la cuisse de ce mélange, mettre au frais un maximum de temps (minimum 30min)
  • mettre les raisins secs à tremper
  • éplucher les pommes de terre
  • préchauffer le four à 150°C
Mettre la cuisse et sa marinade dans une cocotte allant au four, parsemer de raisins secs et mettre les pommes de terre autour, arroser d'une CS d'huile d'olive.
Rajouter un filet d'eau (très très peu : juste de quoi faire une petite sauce)
Couvrir la cocotte et mettre au four pour 1H30min voire 1H45min (arroser de temps à autre).

Le thé est de chez Terre de Chine.

mardi 1 mars 2011

Chutney de mangues

Le Chutney est un condiment aigre doux de fruits cuits dans un mélange de vinaigre, sucre et épices jusqu'à l'obtention d'une consistance sirupeuse. D'origine indienne, il a été "popularisé" en Occident par les anglais.
La saveur aigre douce du chutney permet éventuellement d'équilibrer un repas composé selon la  philosophie ayurvédique (présence obligatoire au cours d'un même repas de saveurs : salé, aigre doux et âcre piquant).
Il existe plusieurs types de chutney : aux dattes, à la noix de coco, à la tomate...le plus connu en Occident étant le chutney aux mangues.  

A servir en accompagnement de viandes, riz, tout plat indien et...fromages : un véritable délice!

Ingrédients :
Pour 3 pots de taille moyenne 
  • 5 grosses mangues
  • 300 g de sucre roux
  • 250 ml de vinaigre (xérès ou cidre)
  • 2 CS de ghee (beurre clarifié indien : on peut remplacer par de l'huile neutre)
  • 4 gousses d'ail pilées
  • 1 CS de gingembre frais râpé
  • 1,5 CC de sel
  • 2 CC de graines de moutarde
  • 2 à 3 clous de girofle
  • 2 CC de graines de cumin
  • 3 à 4 graines de cardamome
  • 1 baton de cannelle de Ceylan
  • 1 baton de casse (cannelle chinoise)
  • 1 CC de graines de coriandre
  • 2 CC de curcuma
  • Du piment! (2 à 3 petits piments découpés ou en poudre)
Préparation :


  1. Choisir une marmite à fond épais, par exemple un Wok en fonte. Faire chauffer le ghee, puis faire revenir les épices en graines, puis ail et gingembre
  2. Ajouter les morceaux de mangues, les épices en poudre, le sucre, le vinaigre et laisser cuire pendant au moins 1H15 à 1H30 jusqu'à obtenir une "confiture"
  3. Mettre tout de suite en pots stérilisés et retourner les.